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"Octopussy"

13e volet de la saga James Bond

Octopussy - affiche

titre original "Octopussy"
année de production 1983
réalisation John Glen
scénario Richard Maibaum, Michael G. Wilson et George MacDonald Fraser, d'après "Octopussy" et "The Property of a Lady" de Ian Fleming
photographie Alan Hume
musique John Barry
générique Maurice Binder
cascades Rémy Julienne
production Albert R. Broccoli
interprétation Roger Moore (6e interprétation du personnage), Maud Adams, Louis Jourdan, Robert Brown ("M"), Desmond Llewelyn ("Q"), Lois Maxwell (Miss Moneypenny), Walter Gotell (General Gogol)

Critique extraite du Guide des films de Jean Tulard

Quelques numéros spectaculaires (dont les scènes finales avec l'avion de Kamal) donnent à ce film bien mené et rutilant de couleurs le charme des bandes dessinées de jadis, avec méchant prince indien et cirque inquiétant (les lanceurs de couteaux à retenir).

La critique de Didier Koch pour Plans Américains

On n’attendait plus grand chose de Roger Moore dans le rôle de James Bond, tant "Moonraker" et "Rien que pour vos yeux" avaient affadi une saga qui semblait à bout de souffle après 20 ans d'existence et 12 films, dont certains d’excellente tenue. L’acteur âgé de 55 ans renégocie ses contrats avec Albert Broccoli à chaque épisode. James Brolin a fait des essais très concluants selon l’avis de John Glen, le réalisateur, mais prendre un acteur américain semble être un risque trop grand. Ce d’autant plus que Sean Connery, sous la férule d’Irvin Kershner, est annoncé devant faire son retour dans "Jamais plus jamais", une autre aventure de James Bond. Ce sera donc Roger Moore dans le rôle de l’agent 007 pour une avant-dernière fois.

Heureuse surprise, l’acteur paraît moins poussif et surtout, les producteurs ont compris que le soumettre à un défilé de cascades comme dans les deux épisodes précédents sera improductif. On fait de nouveau appel à un méchant très convaincant en la personne du très suave Louis Jourdan, qui livrera à Roger Moore un duel à fleuret moucheté du meilleur effet. La très belle Maud Adams est de retour après avoir enchanté "L’homme au pistolet d’or". Enfin et surtout, l’intrigue, si elle n’a jamais été essentielle dans le succès de la saga, est ici tout à fait fluide et raccord avec les péripéties qui sont proposées. On ne s’ennuie donc jamais dans cette course à un « œuf Fabergé », qui voyage de Londres à Berlin en passant par New Dehli et Udaipur.

Joli sursaut, qui rétablit la balance positivement pour Roger Moore qui en avait bien besoin. Seule la chanson-titre chantée par Rita Coolidge, particulièrement quelconque, ne participe pas de cette remontée qualitative salutaire.

© Matt Needle

Octopussy - générique

Octopussy - générique

FilmsFantastiques.com, L'Encyclopédie du Cinéma Fantastique
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