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"Will Penny, le solitaire"

Will Penny le solitaire - affiche

titre original "Will Penny"
année de production 1967
réalisation Tom Gries
scénario Tom Gries
photographie Lucien Ballard
interprétation Charlton Heston, Joan Hackett, Donald Pleasence, Bruce Dern, Ben Johnson, Anthony Zerbe, Lee Majors, Slim Pickens

La critique de Aurélien Ferenczi pour Télérama : cliquer ici.

La critique de Sébastien Miguel pour Plans Américains

Primitifs analphabètes, immensités glacées, saleté des corps, bandits cinglés et sanguinaires…

Désenchanté, bien sûr, puisque il s’agit de démythifier.

Mais Tom Gries (qui trouva les racines de Will Penny dans son travail de scénariste sur "The Westerner", la série télévisée de 1960 créée par Sam Peckinpah) choisit l’extrême finesse.

Finesse psychologique (très beau portrait de femme), progression lente (les protagonistes passent vraiment du temps ensemble et apprennent à se connaître), remarquable épaisseur des seconds rôles (Anthony Zerbe, Lee Majors, Ben Johnson, Slim Pickens, Bruce Dern, tous excellents).

La réapparition finale et baroque du méchant (Donald Pleasence, totalement hallucinant) ne peut faire oublier l’histoire d’amour simple qui se joue devant nos yeux.

Cowboy vieillissant et inculte, Heston est évidemment magnifique (c’était son film préféré !), mais c’est Joan Hackett qui marque le plus. D’une grâce éthérée, c’est elle qui illumine ce monde de brutes. Elle est inoubliable.

Le plus beau film de Gries. Une véritable merveille.

Critique extraite de 50 ans de cinéma américain de Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon

Western intimiste et très réaliste, dirigé par Tom Gries, transfuge de la télévision. L'un des meilleurs rôles de Charlton Heston et un beau personnage féminin joué de façon très moderne par Joan Hackett.

Will Penny le solitaire - générique