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"After Hours"

« Why don't you just go home? – Pal, I've been asking myself that all night. »

After Hours - affiche

titre original "After Hours"
année de production 1985
réalisation Martin Scorsese
scénario Joseph Minion
photographie Michael Ballhaus
musique Howard Shore
montage Thelma Schoonmaker
interprétation Griffin Dunne, Rosanna Arquette, Linda Fiorentino, Verna Bloom, Teri Garr
cameos Martin Scorsese, Charles Scorsese
récompense Prix de la mise en scène au festival international du film de Cannes 1986

Critique extraite du Guide des films de Jean Tulard

Du travail de virtuose : une histoire de fou dans ces quartiers de New York que connaît bien Scorsese. Le film ne va pas loin, mais méritait amplement le Prix de la mise en scène au festival de Cannes. Jamais, depuis "Taxi Driver", la griffe de Scorsese n'avait été aussi sensible.

Critique extraite de 50 ans de cinéma américain de Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon

Scorsese en pleine forme réussit une sorte d'ange exterminateur new-yorkais, une comédie qui tourne au rêve, puis au cauchemar, où l'on retrouve tous ses thèmes et toutes ses obsessions (culpabilité et notations religieuses, tabous sexuels et errances nocturnes). Sa première collaboration avec le chef-opérateur Michael Ballhaus, remarqué par Michael Powell.

A night in SoHo

SoHo est un quartier de l'arrondissement de Manhattan à New York, délimité par :
- Houston Street au Nord,
- Crosby Street à l'Est,
- Canal Street au Sud,
- et la Sixième Avenue à l'Ouest.
Il est ainsi bordé par les quartiers suivants :
- West Village, Greenwich Village (The Village) et NoHo (North of Houston Street) au Nord,
- Little Italy à l'Est,
- Tribeca (Triangle Below Canal Street) et Chinatown au Sud.
Son nom signifie "South of Houston" (au sud de Houston Street) et n'a donc aucun rapport avec le quartier londonien du même nom.

Martin Scorsese et Griffin Dunne sur le tournage du film

After Hours - affiche

After Hours - générique

After Hours - générique

FilmsFantastiques.com, L'Encyclopédie du Cinéma Fantastique
La chronique de Julien Cassarino