
| titre original | "Cry of the City" |
| année de production | 1948 |
| réalisation | Robert Siodmak |
| scénario | Richard Murphy, d'après le roman de Henry Edward Helseth |
| photographie | Lloyd Ahern Sr. |
| musique | Alfred Newman |
| production | Sol C. Siegel |
| interprétation | Victor Mature, Richard Conte, Fred Clark, Shelley Winters, Betty Garde, Berry Kroeger, Tommy Cook, Debra Paget, Hope Emerson, Roland Winters, Walter Baldwin |
Critique extraite du Guide des films de Jean Tulard
D'un réalisme modéré, le film représente tout de même ce que l'on a appelé "le bon film noir des années quarante" avec de nombreux seconds rôles très marqués. Ajoutons l'excellente idée de faire jouer les deux acteurs vedettes masculins à contre-emploi, ajoutant ainsi un aspect imprévisible au comportement des personnages.
Extrait de la chronique du 4 août 2005 de Bertrand Tavernier
Sortie également (chez Carlotta Films) de plusieurs films noirs mémorables : "Cry of the City" (1948 – "La Proie") de Robert Siodmak, qui comme tous ses meilleurs films, tourne autour de l’obsession. En l’occurrence, celle d’un flic qui cherche à faire condamner son ancien ami d’enfance. À part deux ou trois séquences avec la petite amie de Richard Conte qui n’intéressent guère, le film n’est pas loin d’égaler ses meilleures réussites. On n’oubliera pas le personnage de l’énorme masseuse criminelle jouée par l’imposante Hope Emerson. Précisons que José Giovanni fit en 1971 un remake de ce film, "Un aller simple".


