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"Sylvester Stallone : héros de la classe ouvrière" de David Da Silva

Essai de David Da Silva, historien du cinéma, enseignant et journaliste
Docteur en études cinématographiques et diplômé de l’Institut français de presse de Paris

Préface de Régis Dubois

Plusieurs éditions de l'ouvrage :
- parution initiale sous le titre "Sylvester Stallone, un vrai humaniste", éditions TheBookEdition, 2012
- réédition revue, corrigée et augmentée parue sous le nouveau titre "Sylvester Stallone, héros de la classe ouvrière", éditions TheBookEdition, 2013
- nouvelle parution aux éditions LettMotif, 2016

Quatrième de couverture

Depuis de nombreuses années, Sylvester Stallone est considéré comme un représentant de l’impérialisme américain avec des films comme Rambo II ou Rocky IV. Mais l’acteur-réalisateur-scénariste est un artiste bien plus complexe qu’il n’y paraît. Cet ouvrage propose ainsi une analyse de la filmographie de “Sly” dans le but de prendre le contre-pied des clichés qui lui sont habituellement associés (surtout en France). Car en plus d’être un digne représentant de la classe ouvrière, apprécié des classes populaires, Stallone défend une réelle vision humaniste tout au long de son œuvre.

Ce travail documenté, illustré d’une quinzaine de photographies, propose ainsi un éclairage inédit sur la star grâce à une approche de type cultural studies – dans la mouvance des star studies – dont l’enjeu est d’analyser sans aucun a priori et de manière pluridisciplinaire (mêlant l’analyse filmique, l’histoire, la sociologie, la politique, la biographie…) les productions populaires de la culture de masse en tenant compte aussi bien des intentions des auteurs que des contraintes du marché et de la réception du public. Une approche, malheureusement, encore largement boudée en France qui prouve pourtant, avec ce livre, toute sa richesse.

Pour une interview de l'auteur, cliquer ici.

Revue de presse

« Ce livre n’aborde pas le personnage sous l’angle de l’aventure. L’auteur, se basant sur de nombreuses déclarations de l’acteur-réalisateur-scénariste, nous convainquant que ce républicain avoué, félicité par Reagan à l’époque de "Rambo 2", est à l’image de l’homme du peuple, immigré souvent, qui arrive par sa seule ténacité (mais perd aussi). En témoignent ses premiers films, "F.I.S.T", histoire d’un leader syndical d’origine hongroise, "La taverne de l’enfer" (sa première réalisation) ou encore les "Rocky" et "Rambo" d’origine. » (Jean-Pierre Andrevon dans L’Ecran Fantastique)

« Ambitieux, l’ouvrage, le premier du journaliste David Da Silva, nous livre une analyse sociopolitique de Stallone, de ses personnages (souvent autobiographiques), de ses films. Sont notamment abordés les valeurs «stalloniennes» (la réussite dans l’échec, la conscience de classe, etc.), la récupération reaganienne de plusieurs longs-métrages ("Rambo 2", "Rocky IV") et la réception contrastée de certains titres (grand écart entre la critique et un certain public). La réflexion menée par l’auteur est à la fois pointue et affectueuse (Da Silva est un fan et il ne s’en cache pas) (…) Bonne initiative, cette analyse vient combler un vide (il n’y avait, jusqu’alors, pas d’ouvrage francophone creusé sur Stallone) et s’avère une acquisition incontournable pour le féru de Sly. » (Julien Sabatier dans DvdCritiques.com)

« Tentative de réconciliation avec une icône des années 80, le bel ouvrage de David Da Silva évite l’écueil d’un fétichisme béat pour mieux sonder une figure politique incomprise et malmenée. Un travail salutaire. » (Benjamin Cocquenet dans Cultureopoing.com)

« "Sylvester Stallone, héros de la classe ouvrière", bio-filmographie analyse de David Da Silva sur l’acteur / icône, est remarquable en bien des points. (…) L’auteur en détache une figure prolétarienne du héros américain ("FIST", "La taverne de l’enfer", "Rambo 1", "Rocky", "Copland"…), s’appuyant pour cela sur des thèmes récurrents dans ses meilleurs films comme la victoire dans l’échec, la rédemption personnelle et le combat pour la dignité (…) Mais c’est surtout dans son attachement sincère et chaleureux à l’acteur italo-américain que David Da Silva emporte le morceau. De "La taverne de l’enfer", sa première réalisation, jusqu’à "John Rambo", ultime et impressionnant opus de la saga de l’ex-béret vert, l’auteur défend une certaine « politique de l’acteur » bien pertinente (…) "Sylvester Stallone, héros de la classe ouvrière" efface toute trace de ringardise et de propagande reaganienne pour installer l’acteur au panthéon des grands artistes populaires du XXe siècle. » (Lionel Fouquet, Kinoscript.com)