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"Monsieur Saint-Ives"

titre original "St. Ives"
année de production 1976
réalisation J. Lee Thompson
photographie Lucien Ballard
musique Lalo Schifrin
production Pancho Kohner
interprétation Charles Bronson, Maximilian Schell, Jacqueline Bisset, Jeff Goldblum,
Robert Englund

La critique de Sébastien Miguel

Le concept : un matin ensoleillé à L.A., une chambre d’hôtel miteuse ; on frappe à la porte : « Qui est-ce ? » : c’est Jacqueline Bisset, bien sûr, au sommet de sa beauté et de sa sensualité... La belle rentre sans aucune hésitation et s’allonge sur votre lit en vous faisant un grand sourire. Que faire dans une situation aussi périlleuse ??? Bronson, lui, ne cherche pas midi à 14 heures et lance à la splendeur : « Le matin, c’est fait pour récupérer de la nuit précédente. Vous devriez repasser cette après-midi… ».

Tout, dans ce navet, est à l’image de cette scène ridicule. Bronson, totalement invraisemblable, joue un journaliste fainéant qui tombe dans une histoire tordue de milliardaire, de femme fatale et de vilain beau-fils.

C’est vaguement pompé sur "Le grand sommeil" de Chandler, avec des touches d’humour toutes plus nulles les unes que les autres. On ne comprend pas grand-chose, sauf que Schell est forcément un méchant (il est Allemand…) et que Jacqueline Bisset est forcément une méchante femme fatale.

Première collaboration entre Lee Thompson et Bronson.

Navet minable et d’une mollesse rare.